Un héritage commencé sous la terre
La Cappadoce ne se vit pas en un seul instant; elle se révèle par couches, chacune racontant une histoire de la nature, de l’humanité et du temps.
La première couche est le ciel. Au lever du soleil, les montgolfières s’élèvent et dérivent silencieusement au-dessus de vallées façonnées par d’anciennes éruptions volcaniques. Vu d’en haut, la Cappadoce paraît paisible, inspirante et unique.
La deuxième couche est le paysage. Cheminées de fée, habitations creusées dans la pierre, monastères cachés et chevaux errants, avec des vallées aux tons doux, créent un environnement vivant où culture et nature coexistent harmonieusement.
La troisième couche est souterraine. Sous la surface, des villes entières furent sculptées dans la roche il y a des siècles, construites pour la protection, la foi et la survie de leurs habitants.
Pour notre famille, l’histoire de la Cappadoce a commencé dans ce monde souterrain.
En 1972, mon grand-père Latif Acer, imam de la mosquée voisine, travaillait dans son verger lorsqu’il découvrit accidentellement une entrée sous terre. Cette découverte devint plus tard connue sous le nom de ville souterraine d’Özkonak, aujourd’hui l’un des sites historiques les plus visités de Cappadoce.
Notre famille possédait ces terres jusqu’en 1992, lorsque le gouvernement expropria le terrain et transforma la ville souterraine en musée ouvert aux visiteurs du monde entier.
Avant le tourisme organisé, les voyageurs curieux arrivaient à Özkonak. Notre maison devint leur première étape : nous les accueillions, les guidions à travers la Cappadoce, partagions des repas faits maison et offrions l’hébergement.
Durant ces années, ma grand-mère cousait à la main des pièces locales que les visiteurs emportaient comme souvenirs significatifs, liés à de vraies personnes et expériences authentiques.
L’hospitalité venait avant le commerce; la connexion humaine avant les affaires.
Ce désir d’accueillir, de guider et d’aider à comprendre la Cappadoce devint la philosophie fondatrice de Cappadivine, bien avant que cela ne devienne une marque.
Aujourd’hui, Cappadivine poursuit cet héritage, aidant les voyageurs non seulement à voir la Cappadoce, mais à la comprendre à travers le savoir local, l’authenticité et des expériences soigneusement guidées.
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